Le conflit russo-ukrainien paralyse l’expédition de plusieurs dizaines de millions de tonnes de blé et de maïs. Sur les marchés, les opérateurs appréhendent une flambée des cours lorsque les pays importateurs reviendront aux achats. L’incapacité de définir les quantités mondiales de céréales disponibles à l’export rend leur campagne de commercialisation quelque peu inédite, selon Argus…
