La succession de crises céréalières épuise les finances des coopératives. Elles collectent moins de grains alors que leurs charges fixes ne cessent de progresser. Les soutiens apportés à leurs adhérents réduisent leurs capacités d’investissement. « Une crise agricole ne s’arrête pas à la ferme. Elle touche aussi les coopératives. Et lorsque celles-ci décrochent, elles laissent des…